La politique 2.0, qu’ossa done?

Le parti libéral qui mène dans les sondages et qui brille par son absence dans les médias sociaux a les coffres bien garnis et il risque de devenir le prochain gouvernement. Finalement, c’est le problème des saucisses Hygrade (je crois que c’est ce nom) qui se pose à nous (pour les plus jeunes, la pub des saucisses disait: qu’elles étaient les meilleures parce que tout le monde en mange et tout le monde en mange parce qu’elles sont les meilleures “Plus de gens en mangent parce qu’elles sont plus fraîches et elles sont plus fraîches parce que plus de gens en mangent”), le web 2.0 n’influence pas la politique parce que le meneur l’ignore et le meneur l’ignore parce que le web 2.0 n’a pas d’influence sur la politique.
La gravité de la situation pourrait se traduire (tout comme la loi de la gravité universelle) en mot par : les résultats aux derniers sondages, sont inversement proportionnel au carré de la distance virtuelle qui sépare les partis des électeurs.
Oui, mais Obama lui… peut-être parce qu’il incarnait un changement et que les médias sociaux n’ont amplifié que ce qui était déjà là. Et sans le « déjà là » on a beau socialiser virtuellement un maximum, ça n’a pas grand influence.
Peut-être que dans le fond nous sommes en plein désert de « déjà là » et qu’on s’époumone à vouloir amplifier le néant. Bref, je regarde tout cela et je me demande : « la politique 2.0 qu’ossa donne?».